Polémique sur les Assassinats de Tibéhirine

Le juge Marc Trévidic, chargé de l’enquête sur la mort des sept moines de Tibéhirine, a adressé une demande de levée du secret défense aux ministères français de la Défense, de l’Intérieur et des Affaires étrangères. La levée du secret défense devrait permettre d’accéder notamment aux notes et rapports que le général François Buchwalter, principal témoin dans ce dossier après sa déposition, affirme avoir transmis au gouvernement français à l’époque. Selon certaines sources, Marc Trévidic devrait en outre demander à entendre de nombreux responsables français mêlés à cette affaire, notamment l’ancien chef d’état-major des armées françaises, Jean-Philippe Drouin, l’ancien ministre de la Défense, Charles Millon et le général Philippe Rondot.

Le président français Nicolas Sarkozy avait pris des engagements solennels devant l’opinion française pour que toute la lumière soit faite sur cette affaire, évoquant pour la première fois publiquement la possibilité de la levée du secret défense.

Le ministre de la Défense français Hervé Morin a, de son côté, estimé début juillet que les autorités françaises n’avaient "aucune raison de chercher à cacher la moindre chose", tout en soulignant la difficulté qu’il y avait à retrouver des rapports 13 ans après.

Le vétéran de la politique française Charles Pasqua qui « évoque la "responsabilité" de l’ancien Premier ministre, Alain Juppé, dans l’échec des négociations avec les preneurs d’otages ».

Sources :

- Euronews
- El Watan

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